jeudi 6 mars 2014

L'OCEAN PACIFIQUE

Tous autour du blog :

Patrice: après cette belle journée ensoleillée, en dessert, une côte à fort pourcentage pour arriver.
Daniel : je trouve que Valparaiso n'a rien à envier à San Francisco
Odile : le plus beau ; cette route en corniche le long de cette côte escarpée le long de l'océan, c'est magnifique.
Denis : Beau projet, pari réussi, nous sommes accueillis à Valparaiso ville mythique par de beaux pélicans.
Jean Marc : waouh! Qu'est ce qu'on a fait ! d'Est en Ouest, c'était super.
André : Ouf, tout s'est bien passé!
Simone : la joie de voir la mer et d'arriver à Valparaiso
Philippe : Ce soir le soleil se couche sur l'Océan et non plus sur les montagnes
Jean Pierre : aux anges !
Jean : accueil formidable des habitants
Michel : très bon contact avec la population locale
Antoine : impression aussi géante que la puissance du Pacifique

NB :tremblement de terre de 5,5 sur l'échelle de Richter cette nuit ; certains l'ont perçus; d'autres ne se sont pas réveillés; c'est très courant ici. Épicentre à 23 km


changement de plaquettes de freins par Daniel sous le regard impressionné d'André 

sur l'autoroute panaméricain pendant une quinzaine de km

Sur une route provinciale


La panaméricaine réserve une surprise; mais la traversée ne fait que 400 m

Sur une petite route sympathique

Dans une partie urbaine

Dans une partie urbaine (suite)

Daniel nous fait déguster des figues de barbarie

L'océan n'est plus qu'à quelques km

CA Y EST !

N'est ce pas Jean Pierre!

gaffe aux tsunamis!

Suivez la flèche!

le rivage de l'océan

sur la route de corniche

approche de Valparaiso: ça se complique car la route est réservée aux véhicules motorisés

On rentre dans Vina del Mar

Vina del mar

On est bloqué par la police (on était à la recherche de la piste cyclable qui est passée de l'autre côté de la voie de chemin de fer

 Et si on essayait de retrouver la  piste cyclable

On cherche

 Encore un  effort.

 Ca y est

un cycliste espagnol nous aide à trouver notre chemin et nous guide sur 2, 5 km


L'auberge est la maison en haut sur la photo

Jean Marc et André attaquent la dernière côte

On est arrivé!
l


mercredi 5 mars 2014

Aujourdhui , on quitte l'Argentine:

Montée au Cristo redentor (3960 m) puis descente versant Chilien, 

puis en route vers Los ANDES situé à 900 m d'altitude au Chili (92 km en tout)

Enfin un ciel bleu sans aucun nuage ! Quelle chance.

L'heure du départ vers le sommet et la grande traversée

Denis et Odile dans la montée 

D'autres , plus à la peine

autre vue

Daniel avec sa puissance physique et son copilote Simone

Le décor

encore un effort

On est au sommet

La descente commence

et continue

l'arrivée est proche

André accroche le drapeau chilien

Les Caracoles

L'accuei par notre "bon samaritain" franco-argentin, Eric Savard à Los Andes
(il est vétérinaire et soigne les condors)

Quelques mots sur Eric : il est arrivé avec son papa en venant de Madagascar lors de la décolonisation. Son père a choisi le Chili comme pays d'accueil . Il reste très biculturel et nous a donné de précieuses informations et aides. 

LOS PENITENTES (2500 m)->LAS CUEVAS (3200m)
« On rentre dans le dur »
Première crevaison (tandem de Jean Pierre et Antoine)
Partis à la fraîche (4° degrés), par un plein soleil qui illumine les cimes, nous croyons identifier l’ACONCAGUA mais c’était son petit frère.
Arrêt obligatoire  à Puente del Inca pour admirer une formation géologique curieuse très fréquentée par les touristes (achat de souvenirs à base d’Onyx)
Nouvel arrêt : cette fois l’Aconcagua est sous nos yeux.
Montée vers Las Cuevas atteint vers 12h30
Déjeuner au refuge-hôtel qu’on trouve sur toutes les cartes postales car il est constitué d’une arche au dessus de laquelle s’ouvre le chemin du Cristo Rédentor.
André qui souhaite faire le passage de la frontière avec la voiture demain,  part en tandem à l’assaut du C-R  suivi par Philippe et Patrice, nos deux champions qui vont mettre une heure et demie pour franchir les 8, 2 km. Altitude du sommet : 3960 m. . Le chemin est accessible aux voitures  de sorte que 4
 personnes (Jean, chauffeur ; Simone ; Jean Pierre , Jean Marc. 4 autres personnes montent à pied et redescendront par l’avant dernière navette.
Au sommet , vent très violent et  glacial, neige .
Descente d’André et le tandem Philippe-Patrice beaucoup plus rapides que la voiture.
Nous sommes les seuls clients du refuge-hôtel pour la nuit. Ambiance sympathique avec le propriétaire et ses collaborateurs. En vue de l’arrivée au Chili,  André met les comptes à jour (dollars, euros, pesos chiliens, pesos argentins ; il ne faut pas se mélanger.)

Coucher d’assez bonne heure car demain matin c’est le grand saut par-dessus la montagne (montée au C-R puis descente vers le Chili.)
 Petit déjeuner aurefuge de Los Penitentes

 Départ pour Las Cuevas

 Concrétion de sédiments soufrés formant un pont au dessus du rio (particularité géologique exceptionnelle très visitée)

 Entrée du tunnel : on y va ou on y va pas ? Sécurisés par la camionnette avec son gyrophare, aucun problème

 Arrivée à Las Cuevas : chalet-hôtel où nous dormirons et où nous prenons le déjeuner. (Température très fraiche la nuit ; nous sommes à 3200 m)

 On déjeune


André (au fond) en solo et le tandem Philippe-Patrice arrivent au sommet du Cristo redentor (3960 m)
Uspallata ->Los Penitentes
« SUR LA SEPT »
Après la journée fatigante d’hier, un bon dîner à l’Argentine et une bonne nuit , les troupes sont à nouveau prêtes à affronter une petite journée de tandem (62km).

Ce matin, courses «  libres » : Uspallata est la dernière grande bourgade d’Argentine et chacun pense aux souvenirs à acheter. Nous partons à 13h30.

Le temps est dégagé pendant le parcours et on admire les hautes montagnes de part et d’autre de la route. Mais le temps s’est couvert en fin d’après-midi dissimulant à la vue l’ACONCAGUA . On peut néanmoins apercevoir le sommet des Amériques depuis la route (à 100 m de notre hébergement) Si le temps est favorable, le spectacle sera total demain.

Le vent (favorable !) est très froid. Température aux alentours de 14° en milieu de journée.


Nous sommes accueillis au refuge (2500 m environ) par l’adorable Nathalia. Ce refuge est le point de départ des alpinistes pour l’Aconcagua. Couettes avec de vrais duvets ! Boissons chaudes offertes à l’arrivée.dîner prévu à 9 heures (c'est tôt en Argentine)



 Des gens qui nous ont accueilli à  Venado Tuarto nous dépassent sur la route

Le refuge où nous sommes accueillis

samedi 1 mars 2014

MENDOZA -> USPALLATA 107  kmpar  la montagne
Premier contact avec la Cordillère : pluie et froid

Départ 7h30 pour une longue journée à travers la montagne par la route "antico"  qui emprunte les caracoles de Villavicencio (la  route aux 365 virages)

Départ à 800 m d’altitude. Orage dès la sortie de Mendoza.
Puis c’est la montée vers Villavicencio où la pluie nous surprend ; elle ne nous quittera plus. Nous sommes trempés  jusqu’aux os . Il faut continuer malgré tout. Nous avons 50 km de montée pour atteindre l’altitude  2965 m. Vers 18 heures enfin, la croix sommitale puis nous redescendons vers Uspallata situé à une trentaine de km.
Nous arrivons vers 19h30 et il reste une difficulté . Nous sommes trop glacés pour coucher sous la tente ; après plusieurs échecs, nous trouvons   enfin  un hôtel

Après la douche réparatrice, nous allons au restaurant  voisin où on sert des ASADOS














Etape à Mendoza
222 timbres achetés et autant de cartes postales !
Invitation de  Carlos, ami de Jean Pierre directeur d’une clinique ophtalmique : nous visitons son établissement . Interview par une journaliste qui pratique depuis 4 ans ce métier et dit que c’est son meilleur interview depuis ses débuts. Photos etc.

La journée en photos
promenade nocturne 

Séance de cartes postales

Interview avec la journaliste à la clinique de Carlos


repas chez Carlos

Carlos et sa famille

Jambon cuit (spécialité préparée par la femme de Carlos)